la cigarette électronique est moins dangereuse que le tabacLa cigarette électronique est moins dangereuse que le tabac |
L’étude publiée la semaine passée n’a pu échapper les vapoteurs avertis que vous êtes ! Les résultats de l’enquête menée par des chercheurs britanniques et publiée dans la revue  Annals of Internal Medicine penchent en faveur de non pas d’une innocuité de la cigarette électronique, mais du moins d’une moindre toxicité par rapport au tabac. D’après les recherches la cigarette électronique est moins dangereuse que le tabac. Le média 20 minutes est revenu sur les conditions de l’analyse. Explications.

La cigarette électronique est moins dangereuse que le tabac

Entre les études qui penchent en faveur de la cigarette électronique, et celles qui la pointent du doigt difficile de se faire une opinion claire et précise ! Pour les chercheurs britanniques auteurs de l’étude qui a fait le tour du web le verdict est sans appel : la cigarette électronique est moins dangereuse que le tabac.

Pas de laboratoire pour cette étude, dans ce cas précis les chercheurs ont analysé le comportement de vrais fumeurs. C’est d’ailleurs la première fois, d’après le Pr Bertrant Dautzenberg dont les propos sont relayés par 20 Minutes, qu’une étude est menée en conditions réelles sur de véritables consommateurs de cigarettes. Pour affirmer que la cigarette électronique est moins dangereuse que le tabac, les scientifiques du département d’épidémiologie et de santé publique de l’University College de Londres ont noté que chez les fumeurs s’étant sevré du tabac avec la cigarette électronique depuis six mois ou plus, la concentration de produits toxiques et cancérigènes dans leur organisme était moins importante que chez les fumeurs.

Il semblerait que le taux de nitrosamines, substances cancérogènes impliquées dans les cas de cancer du poumon soit 97% moins important chez les vapoteurs. Attention cependant nous parlons de vapoteurs uniques et non de vapofumeurs.

Cigarette électronique moins dangereuse : les conditions de l’étude

Pour parvenir à ces résultats, les scientifiques ont étudié les échantillons d’urine et de salive de 181 fumeurs volontaires et participants à l’étude. Ils ont réparti les participants en cinq groupes : les fumeurs de cigarettes à combustion, les fumeurs qui utilisent des substituts nicotiniques type patchs ou encore gommes à mâcher, ceux qui vapofument c’est-à-dire qui utilisent les cigarettes à combustion et la cigarette électronique, ceux qui ne fument plus du tout et utilisent des substituts nicotiniques et enfin les vapoteurs exclusifs.