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Dans son numéro de janvier, la revue 60 millions de consommateurs, s’interroge sur les potentiels dangers de la cigarette électronique. Ce sont les arômes qui sont pointés du doigt, dans cette analyse. Ces derniers, fortement appréciés par les consommateurs, pourraient être nocifs pour la santé. Explications.

tabacFaut-il se méfier de certains e-liquides ?

D’après le magazine, produit par l’Institut national de la consommation, les fabricants de e-liquides ont fait des progrès. Sur les 30 produits analysés, seul un avait une teneur en nicotine différente de celle affichée sur l’étiquette. Une meilleure information, qui permet aux utilisateurs de mieux consommer. Mais si l’étude démontre que la transparence s’est améliorée, elle pointe aussi du doigt certains arômes.

La substance est mise en cause, non pour sa toxicité, mais pour l’accoutumance qu’elle pourrait entraîner chez les jeunes. Le parfum au « tabac », les habituerait au goût, et pourrait même les conduire à fumer des cigarettes « classiques » ! Quant aux arômes « barbe à papa », « chocolat », « bonbon caramel », ils seraient du goût des enfants, alors que la vente de cigarette électronique est interdite aux mineurs.

Cigarette électronique ego ce4 vendue chez cigaretteelec.frCigarette électronique : des progrès réalisés par les fabricants selon 60 millions de consommateurs

Le magazine pointait du doigt certains composés dans une étude publiée en 2013. Cette analyse avait suscité une forte polémique, nourrie par certains spécialistes et vendeurs. La revue mettait en cause certains composants, comme le formalkdéhyde, ou l’acétaldéhyde, potentiellement cancérigène. Il existe, d’ailleurs un consensus pour affirmer que les dangers sont moindres, et que la cigarette électronique demeure une bonne thérapie de sevrage tabagique.

Dans ce nouveau numéro, elle affirme que les effets à long terme demeurent inconnus, mais que les fabricants ont réalisé des efforts. Les progrès sont principalement axés sur l’information aux consommateurs. Ces dernières concernent notamment, les étiquettes, qui indiquent les teneurs précises en arômes, en nicotine, en propylène glycol et en glycérine.