Une étude italienne démontre qu’abandonner la cigarette pour la cigarette électronique, permet aux fumeurs asthmatiques d’améliorer leurs fonctions respiratoires. Ce sont du moins ce que prouvent les résultats de l’analyse, menée par Cristina Russo, dont les données ont été exposées lors de l’American Academy of Allergy, Asthma, and Immunology, au Texas.

1bcc2ad2-2904-11e2-beb6-225ddcf72f23-493x328Vapoter améliore les fonctions respiratoires des asthmatiques : conditions de l’étude

Pour parvenir à ces résultats, le docteur italien a analysé les données de 18 fumeurs asthmatiques qu’elle a suivis pendant un an. Le premier groupe était composé de 10 ex fumeurs qui avaient totalement abandonné le tabac, au profit de la cigarette électronique. Le second groupe comprenait 8 personnes qui continuaient de fumer et de vapoter.

Cristina Russo a observé que 6 personnes du premier groupe (ceux ayant abandonné le tabac pour vapoter uniquement), qui connaissaient des difficultés avant de commencer la cigarette électronique, ont vu la fréquence des symptômes respiratoires divisée par deux après leur passage au vapotage. Il semblerait donc que l’arrêt du tabac influe sur les capacité respiratoires des asthmatiques. Le tabac, en obstruant les voies respiratoires, accentue les symptômes de l’asthme.

efviArrêter de fumer grâce à la cigarette électronique

Ce n’est pas tant le vapotage, que l’arrêt du tabac, qui améliore les fonctions respiratoires. En effet, les bienfaits de la cigarette électronique ne sont pas curatifs, mais l’étude démontre que les méfaits sur les voies respiratoires du vapotage sont moindres, par rapport à ceux du tabac. Il apparaît donc que la cigarette électronique est un bon outil, pour aider les fumeurs asthmatiques à arrêter, et ainsi voir leurs fonctions respiratoires s’améliorer. La cigarette « classique », a des effets ravageurs sur les poumons et accroît les symptômes de l’asthme. Pour retrouver de bonnes fonctions respiratoires, troquer le tabac contre la cigarette électronique peut être bénéfique. C’est ce que confirme cette étude, menée par le docteur italien Cristina Russo.